Start-up, TPE et grands groupes : les best practices pour atteindre ses objectifs

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Toutes les entreprises ne se ressemblent pas. C’est un fait. Elles n’ont pas toujours les mêmes façons de fonctionner pour atteindre leurs objectifs, ce qui explique aussi que les recommandations faites par une société de conseil ne sont pas identiques d’une structure à l’autre. Toutefois, il existe un certain nombre de pratiques que les entreprises peuvent adopter pour passer à l’excellence, indépendamment de leur taille et de leur secteur d’activité. Zoom sur les best practices pour atteindre les objectifs professionnels !

La règle des deux pizzas en réunion !

Difficile de trouver un collaborateur n’ayant jamais enduré le calvaire d’une réunion interminable à laquelle fut conviée la terre entière. Celle-ci est à la fois longue, éreintante et d’une utilité contestable dans bien des cas. Paradoxalement, plus il y a de participants, plus les opinions ont tendance à converger, et donc moins il y a d’objections.

En dehors des méthodes que peut proposer une sociétéde conseil afin que les réunions soient productives et efficaces, la règle « des deux pizzas » pensée par le CEO d’Amazon, Jeff Bezos, peut être mise en pratique. De nombreuses startups s’en inspirent d’ailleurs, car le principe est pour le moins simple : si deux pizzas sont insuffisantes pour nourrir l’ensemble des participants à une réunion, c’est que ces derniers sont trop nombreux.

Ainsi, la solution consiste à décentraliser autant que faire se peut la prise de décision, puis à organiser uniquement des réunions succinctes et utiles au terme desquelles chaque participant saura précisément ce qui est attendu de lui, et à quelle échéance.

Avancer en formation serrée !

Toute société de conseil digne de ce nom ne manque jamais d’attirer l’attention sur le fait : la cohésion en entreprise est un facteur clé de succès. Les différentes équipes doivent donc travailler ensemble à un même objectif, et surtout en bonne intelligence. L’un des rôles des co-fondateurs de startups et des dirigeants de grands groupes est de construire une vision assez claire puis de la propager de sorte que chaque collaborateur y adhère.

De même, ceux-ci doivent définir le rôle et l’avenir de chaque équipe et s’assurer de la cohésion d’ensemble (comme en bon chef d’orchestre). Plus précisément, lorsqu’un groupe d’employés conduit un projet, il est essentiel qu’il soit soutenu par l’ensemble de l’organisation. Il n’est point besoin de recourir à une société de conseil pour le savoir : des équipes qui se désintéressent les unes des autres, voire qui se font des crocs-en-jambe peuvent faire péricliter une entreprise. En milieu professionnel, le succès se résume à de fortes individualités au sein d’une équipe soudée.

Faire montre de reconnaissance

La nature humaine a besoin de reconnaissance à la suite d’un travail réalisé. Il est absolument normal qu’une personne souhaite être reconnue pour l’ensemble des efforts qu’elle a entrepris afin de réaliser une tâche. De fait, pour que les collaborateurs soient motivés et épanouis, il faudra leur montrer sincèrement que leur travail compte et qu’ils ont par conséquent un impact positif sur le développement de l’organisation.

En effet, plus d’une société de conseil préconise comme éléments de reconnaissance : le respect, la valorisation des initiatives personnelles et les feedbacks après une mission urgente à exécuter dans les plus brefs délais. Des mots simples comme « merci », « super », « bravo », sont d’une force parfois incroyable sur la personne qui les reçoit. Plus de détails à ce sujet sur Laworkeuse.

Insuffler flexibilité et indépendance

Dans bon nombre de startups, on fixe des objectifs et chacun est libre d’employer la méthode et les outils qu’il trouve efficaces pour les atteindre. Autrement dit, le chemin devient anecdotique tant qu’on arrive à destination à l’échéance convenue. Le travail s’effectue donc en toute flexibilité et indépendance.

En réalité, lorsque les grands groupes font appel à une société de conseil, cette dernière constate dans bien cas que l’excès de procédures nuit à l’efficacité des collaborateurs. L’idée serait donc de mettre en place les structures qui peuvent sécuriser les actions, sans pour autant devenir trop rigide. Auquel cas, l’entreprise peut se priver de méthodologies innovantes et d’une optimisation de laperformance.